Bienvenue sur le site de Véronique Kerdranvat Bon Voyage au Pays de nos lointains Ancêtres
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Ecriture préhistorique

 

 

 

           Les cupules et les inscriptions graphiques m’ont toujours fait penser à un système de communication utilisé par nos lointains ancêtres il y a plus de 6 000 ans.

       Cette écriture retrouvée dans différentes formes géométriques interpelle par leur étendue mondiale. En effet, dans les grottes sur tous les continents  ont  été  dessinés ou  gravés  des symboles entre – 40 000    et  4 000 avant J.-C.  Pourquoi a-t-on déchiffré seulement les pictographes et décidé que l’Histoire commençait à l’apparition de l’écriture sumérienne ?

Pourquoi a-t-on négligé les nombreux signes identiques gravés sur les parois des grottes ?

        A t-on voulu nous cacher qu’une civilisation intelligente avait existé avant la nôtre et que ces messages révelaient une catastrophe planétaire ? Ces gens s’étaient-ils réfugiés dans des grottes en attendant le réchauffement climatique ? Une météorite ou une guerre nucléaire a-t-elle engendré un terrible tsunami il y a plus de 10 000 ans ?

      Ces réfugiés avaient-ils connu l’Atlantide et tenaient-ils leur savoir géométrique et astronomique de cette civilisation mystérieuse ?

        Toutes ces questions me traversaient l’esprit quand je découvrais ces mêmes symboles gravées dans la roche près de chez moi au Pays Bigouden. Qui étaient mes ancêtres et quel étaient ces messages ?

Grâce à la signification des runes je pouvais interpréter ce message ...cf tome 2 Les enseignements secrets

 

 

 

       

           En 2010, Genevieve von Petzinger, basée au Canada, a lancé une étude sans précédent sur les signes géométriques anciens.

Les signes géométriques ont longtemps été considérés comme importants et aucun chercheur en art rupestre ne les a négligés, du moins depuis le travail fondateur de Leroi-Gourhan au milieu des années 1960. Les recherches de Genevieve von Petzinger sont nouvelles et passionnantes, c’est que, grâce aux possibilités informatiques, elle a complété une base de données des signes géométriques de 146 grottes peintes, en essayant d’analyser leurs relations les unes avec les autres.

Genevieve, qui vient de terminer une maîtrise en anthropologie de l'Université de Victoria en Colombie-Britannique, au Canada, étudie les signes géométriques présents sur les sites d'art rupestre en France.

Ses recherches de maîtrise portaient sur leur structure temporelle et spatiale à grande échelle.

Les signes géométriques sont-ils le premier pas vers le symbolisme? Cela pourrait être le cas dans certains contextes, par exemple à Blombos en Afrique du Sud vers 75 000 bp, ou en Australie avec le style panamaritee. Pour le docteur Jean Clottes, ce n'est pas le cas dans les grottes peintes européennes: les signes dans les grottes sont toujours (ou presque toujours) associés à des figures animales et ne peuvent donc pas être considérés comme les premiers pas vers le symbolisme; En outre, les figures animales sont probablement aussi symboliques que les signes.

C'est le cas de la grotte de Niaux, au pied des Pyrénées françaises. L'entrée principale de Niaux mène à une grande caverne de plain-pied, large et haute de plafond. Les parois de la grotte sont lisses et claires, mais vides d'art rupestre. Pour les 400 premiers mètres, il n'y a pas de peintures ou de gravures. Mais à un moment donné, la caverne ouverte devient restreinte, en raison d'un ancien effondrement d'énormes rochers déchiquetés du plafond. Ici, il y a un choix - on peut continuer dans la grotte en grimpant avec une difficulté considérable au-dessus des débris, ou bien passer par un passage étroit mais plat à gauche. Au fur et à mesure que l'on en ressort, et de part et d'autre de l'ouverture, les peintures commencent comme des symboles. De simples lignes linéaires en rouge semblent marquer le début de la grotte peinte; le début de l'expérience. Ces décorations énigmatiques et discrètes se poursuivent avec une centaine de signes géométriques rouges et noirs - tirets, barres, lignes et séries de points - certains peints à l'aide d'outils, d'autres à l'aide de doigts. Le rouge est l'hématite, le noir est soit du dioxyde de manganèse, soit du charbon de bois, broyé et mélangé à de l'eau ou de la graisse. Ils ont été peints de manière stratégique, parfois l'un en face de l'autre, parfois de part et d'autre d'une fissure bien visible. Peu de temps après, les animaux apparaissent et le dialogue préhistorique se poursuit.

Les signes géométriques sont-ils une écriture qui peut éventuellement être déchiffrée? Plus de recherche doit être effectuée avant de répondre à cela. Pour le moment, notre compréhension des signes géométriques est qu'ils ne présentent pas les caractéristiques de "l'écriture", ce qui implique non seulement des idéogrammes ou des pictogrammes (dont les diverses significations sont entièrement culturelles). De plus, ils n'ont pas de syntaxe. Si nous ne trouvons pas les répétitions systématiques dans une syntaxe bien ordonnée, nous ne pourrons jamais deviner le sens exact des idéogrammes ni encore moins leur organisation au sein d'un panel.

Peter Robinson, éditeur
Fondation Bradshaw

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Véronique Kerdranvat

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